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Description
Ce bâtiment historique de trois étages offre aux visiteurs de profiter pleinement, et en toutes saisons, du site le plus pittoresque de la région de Kamouraska.
Circonscrite entre l'anse et le fleuve sur une longue langue de terre qui mène au quai de Rivière-Ouelle, cette section indépendante du manoir (construit en 1853) domine le paysage et offre des spectacles toujours renouvelés : couchers de soleil flamboyants, grandes marées spectaculaires et féeries des glaces.
Cette unité se distingue par son design contemporain soigné et recherché. Le salon, avec foyer, ouvre sur un balconnet côté fleuve. La vaste chambre, au plafond cathédrale et a six fenêtres, est pourvue d’une originale baignoire lumineuse. Le gastronome trouvera à la cuisine tous les accessoires pour élaborer et servir ses chef-d'oeuvres. L’ameublement et les équipements sont de qualité supérieure. L’éclairage gradué permet de se composer une ambiance personnalisée à tous les étages.
Lieu idéal pour une pause au bord du fleuve, au rythme des marées, dans un lieu chargé d'histoires où l'on apprécie le grandiose de la nature dans le meilleur confort. Prisé des villégiateurs d'un autre siècle, le manoir offre maintenant l'opportuité exceptionnelle d'un séjour privilégié, sans autres soucis que de se laisser dériver dans la rêverie et la contemplation, dans la liberté d'un véritable chez soi.
LE SPECTACLE DES GRANDES MARÉES
Pendant que l’automne nous offre, année après année, son grandiose spectacle de feuilles multicolores, le Bas St-Laurent nous convie à celui, non moins exceptionnel, des grandes marées.
Après nous avoir éblouis tout l’été avec ses somptueux couchers de soleil, c’est un spectacle d’une toute autre nature qu’il propose au voyageur téméraire qui recherche l’exaltation fébrile des éléments qui se déchaînent. Moments exceptionnels d’une rare beauté où la folie des éléments atteint des proportions démesurées, surtout par journées de grands vents ou de tempêtes.
Tout commence par un murmure inquiétant venant du large qui s’enfle au fur et à mesure que se gonfle le fleuve. Le ciel se couvre et les premières lames viennent buter contre les rochers. Un véritable combat s’engage entre les vents et les courants. Les vagues s’entrechoquent impétueusement. La terre semble trembler et le ciel se déchirer. C’est un spectacle quasi apocalyptique que l’on peut contempler en toute sérénité dans le confort rassurant du manoir qui, depuis près de 160 ans, est le témoin imperturbable de ces majestueuses manifestations de la nature.
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